Retour du WordCamp Paris 2015 : le rendez-vous autour de WordPress

Je suis allé au WordCamp Paris pour une seconde année consécutive, la première année m’avait vraiment tapé dans l’oeil. Sans surprise, les orateurs étaient au top et les conférences pouvait convenir tout aussi bien aux débutants qu’aux professionnels du web.

L’expérience était encore une fois extraordinaire. Entre les nouvelles rencontres et les amis de longues date, c’est toujours de sortir un peu de son cocon et de s’ouvrir aux autres. Il y a beaucoup à apprendre des expériences des membres de la communauté WordPress.

Je vais vous lister ci-dessous toutes les conférences auxquelles j’ai pu assister avec si possible les présentations mises à disposition des orateurs.

Vendredi 23 Janvier

Le développeur pragmatique vs les bonnes pratiques, par Sylvie Clément

wordcamp paris conférence 1

Cette première conférence était très intéressante. Sylvie nous explique qu’il faut trouver un équilibre entre théorie et concret, risques et coûts, long terme et court terme, et rigueur et confort. Elle donne également 8 bonnes pratiques du développeur WordPress pragmatique.

  1. Ne pas toucher au core (c’est à dire à tous les fichiers des dossiers wp-admin et wp-includes). C’est également vrai pour le code des plugins et celui des thèmes
  2. Faire des thèmes enfants. Il est plus facile de mettre à jour un thème parent, notamment quand c’est un thème premium, sans tout casser. Cela permet d’ajouter / modifier des fonctionnalités. C’est simple à faire mais cela ajoute une surcouche. C’est une solution à privilégier pour les gros thèmes ou des modifications mineures.
  3. Ne pas coder de fonctionnel dans le thème. Le fonctionnel doit aller dans un plugin et le design dans le thème (approche MVC). Il faut pouvoir découpler présentation et traitement au risque de tomber dans le Theme Creep.
  4. Le copier coller, c’est le mal. Tout code dupliqué est source de problème (DRY). Le risque est de devoir faire évoluer la même chose à plusieurs endroits. Il faut factoriser au maximum à l’intérieur d’un projet. Idéalement, vous pouvez même vous créer une bibliothèque de fonctions (Must Use Plugin).
  5. Ne pas coder de requêtes SQL en direct. Il faut toujours passer par les fonctions API de WordPress d’autant plus que le modèle SQL peut changer avec les versions. C’est de plus, moins sécurisé que les fonctions prévues à cet effet.
  6. Il faut toujours faire des sauvegardes des fichiers et de La base de données. Il faut les vérifier et les enregistrer à plusieurs endroits, régulièrement.
  7. Il faut versionner son code et gérer les sources via un outil de type Git. Cela permet notamment de pouvoir travailler en équipe et de produire des versions claires. Le repository sert également de sauvegarde.
  8. Il faut commenter votre code. La documentation permet de mieux comprendre le code quand on s’y remet (cf PHP Xref).

Industrialiser sa maintenance sous WordPress, par Aurélien Denis

L’accent du sud prend la parole pour nous parler de la maintenance sous WordPress. C’est quoi ? Dans le contexte de WP, c’est la mise à jour du core, des plugins, du thèmes, les sauvegardes FTP + mysql, le support technique voir même le rédactionnel et le SEO.

wordcamp maintenance wordpress

Pour Aurélien (et je suis d’accord avec lui), une maintenance optimale est :

  • une gestion centralisée de l’ensemble de vos sites WordPress
  • des mises à jour du core, plugins et thèmes en un clic
  • des sauvegardes automatiques avec un système de restauration

Les solutions disponibles en 2015 sont les suivantes (parmi les plus abouties du secteur) :

  • iControleWp
  • MainWp
  • InfiniteWp
  • WPremote
  • ManageWp

La solution retenue par Aurélien est MainWP, quant à moi, j’utilise InfiniteWP depuis sa sortie officielle (même avant en fait). Le plus simple pour se faire un avis tranché est d’essayer chacune des versions. L’une vous conviendra toujours mieux qu’une autre sachant que certaines sont gratuites et d’autres payantes (cf les slides).

E-commerce multisite, multilingue & multi-utilisateurs, par Sébastien Grillot

Comme vous vous en doutez, la solution qui a été choisie est WordPress avec woocommerce vs Perstashop / Magenta. Pour l’histoire, la société dans laquelle Sébastien travaille s’appelle InsideDaWeb. Elle est spécialisée 100% WordPress. Cela explique un peu son choix.

Pour faire du multi-site, vous avez deux solutions :

  1. Soit vous travailler en sous-domaines. Cette fonctionnalité est intégrée à WordPress. Vous avez un back-office unique. Les sous-domaines sont illimités et vous avez une agglomération des données.
  2. Soit en mode multi-domaines. Vous avez toujours un back-office unique. Par contre, ce n’est pas natif à WordPress, vous devez utiliser un plugin pour arriver à vos fins.

Toutefois, Sébastien nous fait remarquer que travailler en multi-boutique ajoute des couches plus complexes. Vous devez modifier le wp-config.php, ajouter une surcouche gestion de réseau, éditer les enregistrements DNS.

Nous en apprenons relativement peu sur le développement du site de leur client, beaujolais-wines.com. Ils ont utilisé WooCommerce, WPML et advanced access pour les plus importants. Le développement a duré plus de 6 mois et le site a été vendu entre 30k€ et 45k€.

Les difficultés rencontrées ont été notamment la liaison entre la banque et le site, le multilingue, le design et tous les filtres liés aux produits du site.

Déjeuner !

wordcamp 2015 repas

Les constructeurs de page pour WordPress, par Fabrice Ducarme

Pour que tout le monde voit de quoi nous parlons, les constructeurs de pages sont des plugins qui permettent de créer des blocs de contenu sur vos pages. Basés sur l’utilisation de shortcode, l’utilisation permet visuellement de mieux voir à quoi ressemblera la page une fois publiée.

Il y a des arguments pour :

  • c’est simple et rapide
  • il y a du wysiwyg et du drag’n drop
  • c’est compatible avec tous les thèmes

et des arguments contre :

  • ça alourdi le code
  • ça peut causer des ralentissements
  • il peut y avoir des incohérences de sémantiques (problèmes SEO)

Dans l’ensemble et plutôt curieusement, les professionnels sont contre l’utilisation de ces builders. D’après les retours de Fabrice, Visual Composer qui est le builder le plus utilisé au monde actuellement (en vente sur Code Canyon) ajoute entre 2 et 5 requêtes HTTP sur vos pages, +7 à 14% de poids et +4 à 11% de temps de chargement.

Voici la liste des top builders du marché :

  • Page builder
  • Visual composer
  • Motopress
  • Themify builder
  • Elegant builder
  • Velocity page
  • Beaver builder

Pour les débutants, Visual Composer reste toutefois le plus adapté. C’est un des plus simples et son prix est faible. Il y a de nombreux add-ons et possède des modèles de template (Templetera). L’édition des pages est possible en front comme en back-office.

Le bémol est cette extension est qu’une fois désactivé, le contenu est difficilement lisible. Il contient beaucoup de shortcodes à la suite.

Fabrice fait finalement l’apologie de Beaver Builder, qui est selon lui le meilleur Page Builder pour WordPress. Le seul inconvénient est sa prise en main et son tarif (de 99$ à 399$).

Être un freelancer WordPress, c’est quoi ?, par Julio Potier

freelance wordpress

Être freelance WordPress permet de se tester. Julio suggère de se donner 1 an pour se fixer, trouver son taux et générer du chiffre. Vous aurez toujours la possibilité de revenir à un statut de salarié pendant un temps avant de vous relancer dans entrepreneuriat.

Quand on est freelance, on peut vite se retrouver isolé chez soi. Certains préfèrent du coup aller dans des espaces de co-working ou se mettre en équipe. Vous êtes également votre propre patron. Ce qui veut dire qu’il faut de la rigueur et être suffisamment pro-actif pour s’en sortir.

Les maîtres mots sont : spécialisation et niche. Un freelance qui sait tout faire, ne sait, en général, pas en faire une seule très bien. Il faut se faire reconnaître comme étant le spécialiste de telle techno. Par ailleurs, mettez-vous dans un secteur de niche. Il sera plus facile de vous démarque dans un secteur où la concurrence est plus faible.

Le point problématique reste de trouver des clients. Pour cela, vous avez plusieurs possibilités :

  • passer du temps sur les forums
  • commenter les blogs de votre secteur. Votre seul blog ne suffit pas, comme je dis toujours, il faut aller pécher le poissons où il y en a. Le but étant d’améliorer votre visibilité.

Quelques conseils en vrac :

  • sachez dire non de temps en temps, c’est important
  • suivez votre instinct
  • sachez vous limiter (nombre de projets, nombres d’heures de travail)
  • sachez déconnecter quand il le faut (cf technique Pomodoro)

WordPress comme back office d’applications mobiles, par Benjamin Lupu

Pour utiliser une application mobile avec un service en ligne quelqu’il soit, vous avez besoin d’un API. WordPress en possède une de base (ça tombe bien) : XML-rpc. Vous avez comme autre possibilité d’utiliser du JSON via HTTP / Oauth. Pour information, l’application Jetpack propose une api JSON.

D’après Benjamin, il faut un investissement d’environ 10k€ à une entreprise qui souhaite développer une application en code natif sur toutes les plateformes (formations, développeurs, outils).
La solution alternative est d’écrire une application en HTML et CSS avec des outils de type Cordova / Phonegap. Ils permettent non seulement de se passer de code natif mais en plus d’accéder aux fonctions du téléphone, avec du JavaScript.

Pour gérer les événements tactiles, vous pouvez utiliser Script Ionic ou HummerJS. Pour les animations, il conseille VelocityJS.

Une fois l’application terminée, vous pouvez passer par Phonegap Build. La web application vous générera les applications pour chaque plateforme automatiquement et gratuitement.

Design, ergonomie et lisibilité des sites internet, par Frédérique Game

Si vous travaillez sur le web, vous savez que les internautes ne lisent plus les pages, ils les scannent (NDLR : ceci dit, ce n’est pas une raison pour ne pas mettre de texte dans vos pages. Ils permettront de vous positionner dans les résultats de recherche des moteurs). Le temps moyen passé sur un site est de 2 minutes.

Voici les éléments à prendre en compte pour les 3 piliers d’un site :

  • Design : logo, typo, couleurs, ambiance
  • Lisibilité : typo, couleurs, espace entre les textes, rythme, ambiance, message
  • Ergonomie : structure, navigation, pages, fonctionnalités

Frédérique rappelle que la page d’accueil a un rôle fondamental d’orientation. Elle doit avoir un message clair et direct.
Le logo quant à lui est le socle d’une stratégie d’identification visuelle définie. Il doit être simple, mémorable, distinctif, polyvalent et approprié. Il y a cependant certaines règles de typo à respecter.

Astuce : pour calculer la taille d’une police, le x est la référence.

Pour que votre site puisse être lisible aux dyslexiques, il est important de bien contraster et harmoniser les couleurs. Testez plusieurs combinaisons pour l’accessibilité.

Quelques outils à retenir :

  • pour avoir un aperçu du site dans des tons de gris : gray-bit.com
  • pour gérer l’aération des textes et paragraphes : drewish.org
  • checklist de bonnes pratiques en ergonomie : opquast.com/fr

IjsBerg : réinventer le journalisme web grâce à WordPress, par Florent Tamet

Grosse présentation de ce nouveau journal digital qui veut un peu donner un coup de pied dans la fourmilière des modèles journalistiques existant.

Ils prévoient notamment de se lancer dans le support papier avec des parutions trimestrielles mais recherche encore un modèle pour bousculer les codes.

Nous en apprenons relativement peu sur le site mais nous savons qu’ils utilise Visual Composer et RevSlider.

Marketing WooCommerce pour augmenter significativement vos ventes, par Rémi Corson

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Première information choc : le taux moyen d’abandon de panier est de 67,9% ! Vous n’avez que très peu de temps pour séduire les visiteurs de votre site. Il faut donc bien travailler une quantité d’éléments pour convertir au maximum.

L’humain est émotif. Tout est dicté par vos émotions. Comprendre les leviers de ces émotions est la clé de la satisfaction (Design émotionnel).

Voici les points importants à soigner, par type de page, pour capter le visiteur :

  • archive de produits : grandes images / rollover, afficher les données utiles, quick view, comparaison / précommande, navigation par marque, recherche avancée
  • page produit : onglets personnalisés, produits similaires, photos de qualité, afficher le stock (générer la peur de manquer l’achat), contenu conditionnel, images également pour les variations
  • page panier : ventes croisées, messages dynamiques, envoyer le panier par email, calcul des frais de livraison, bouton retour à la boutique, supprimer la barre latérale
  • page commande : réduire le nombre de champs, livraison gratuite, crédit utilisateur, mode distraction free
  • page de remerciement : partager l’achat sur un réseau social, inscription à la newsletter, offrir un bon de réduction

Pour la fidélisation, Rémi souligne qu’il faut mettre en place un suivi par email digne de ce nom. Il faut récomposer vos clients. Vous pouvez aussi leur donner un coupon en échange d’un avis sur un produit (cf stratégie des coupons).

Fin de la première journée.

Samedi 24 Janvier

Traduction : vous faites fausse route, par Julio Potier

Fini la théorie, on entre un peu plus dans la technique avec cette première conférence de Julio. Si vous êtes du genre a développer des extensions pour WordPress, il nous fait remarquer qu’il faut le coder en anglais dans un premier temps, puis le traduire en français par la suite.

Vous avez beaucoup de fonctions pour traduire les chaînes de vos thèmes et plugin. Je vous invite à regarder sa présentation pour en savoir plus. Il faut noter que ces fonctions ( echo __(‘chaine’); , _e(‘chaine’); etc.) ne peuvent contenir de variables. Gettext est une fonction unix qui ne traduit pas les variables. Vous pouvez néanmoins ajouter des variables à vos chaînes à l’aide d’autres fonctions comme sprintf().

Autre astuce : évitez de sauter des lignes dans vos chaînes à traduire. Voici un exemple à ne pas reproduire :

<?php
    _e( 'Ceci est une phrase relativement
           longue que je préfère diviser
           en plusieurs lignes.' );
?>

Il ne faut pas non plus mettre de DOM dans vos fonctions. A terme, vous rencontrerez également des problèmes.

Il y a beaucoup à dire, et comme Julio a fait le faignant cette fois (pas de slides), voici son article qui résume le tout.

Monétiser son savoir-faire, par Julien Maury

savoir-faire-wordpress

Pour monétiser son savoir-faire, il faut trouver des clients. Pour trouver des clients, Julien conseille d’aller les chercher sur les forums, les blogs, les réseaux sociaux et en faisant une veille sur WordPress.

L’important est surtout de savoir se positionner par rapport aux concurrents. Il faut savoir se démarquer, en proposant par exemple un service différent pour un produit classique. Julien rejoint Julio en disant qu’il faut chercher un marché de niche.

Par contre, le support est indispensable. Qu’il soit par email ou téléphone, vous passerez forcément par là. D’ailleurs, la team WP Rocket recrute :)

Pour donner, il faut recevoir. Participer gratuitement sur un blog spécialisé (rédaction d’articles), développer des plugins gratuits, aider à la traduction de thèmes et plugins permettent eux aussi de monétiser son savoir. D’autant plus qu’éduquer vos visiteurs a un effet vertueux.

Ne faites jamais confiance à WordPress et à ses utilisateurs, par Daniel Roch

securite-wordpress

Cette conférence était un cocktail de sécurité, référencement et optimisation de site. L’article complet est à venir. A priori, il n’y aura pas de slides pour cette conférence comme c’était un atelier.

Nous en apprenons un peu plus sur les méthodes pour retrouver le slug d’un utilisateur (l’identifiant permettant de se connecter à l’administration). De base, WordPress le donne a plusieurs endroits, ce qui facilite les intrusions des pirates (en imaginant qu’ils arrivent à trouver le mot de passe).

Pour l’audit des sites de ses clients, Daniel utilise Gephi. Il permet notamment de générer des graphes pour mettre en valeur le maillage interne des pages d’un site. J’ai publié un autre pour faire la même chose avec un autre outil ici. Ceci dit, Gephi est un peu plus compliqué, je ferai un article qui lui sera dédié dans quelque temps.

Daniel met également un point d’honneur à limiter le contenu dupliqué interne d’un site (NDRL : ce qu’on appelle DUST entre référenceurs). Vérifiez bien vos sous-pages de commentaires, elles sont sources du dupliqués. Mais pas seulement, il y a également les tags, archives des auteurs, etc.

Déjeuner

Pourquoi et comment améliorer l’accessibilité des sites WordPress, par Claire Bizingre

accessibilite-wp

Claire me scotch dès les premières minutes de conférence. Savez-vous que les thèmes de base de WordPress, comme le dernier TwentyFifteen intègre en natif un lien rapide caché, en haut du site afin d’accéder plus rapidement au contenu du site via la touche tabulation. Vous ne voyez pas de quoi je parle ? Regardez, en haut à gauche :

accessibilite

Pour corriger les différents problèmes d’accessibilité de vos sites, vous pouvez vous tourner vers le module WP Accessibility, conseille Claire.
Toujours dans la catégorie des modules intéressants, il y a WP Edit, qui permet de modifier complètement les raccourcis de l’éditeur de texte de WordPress.

Il y a beaucoup d’handicaps visuels : les non voyants, les malvoyants, les daltoniens, la DMLA, la mauvaise vue… Pour vérifier que votre site est compatible avec tous ces handicaps, vous pouvez utiliser WCAG Contrast Checker. Il existe aussi des plugins pour Chrome ou Firefox d’ailleurs.

L’i18n et les outils de l10n en 2015, par François-Xavier Bénard

traduction-wordpress

Pour commencer, quelques définitions :

  • i18n : internationalisation
  • l10n : localisation

Pourquoi ? le chiffre entre les 2 lettres correspond au nombre de lettres situées entre elles. Ils ne se sont pas foulés ;)

Les langues les plus parlées, dans l’ordre, sont le chinois, l’espagnol puis l’anglais. Le français est assez derrière. 55% des téléchargements de WordPress se font en anglais. Voila des raisons suffisantes pour développer en anglais puis traduire vos développements en français par la suite.

Comment ? Il y a de nombreux outils disponibles pour vous aider. Pour en citer quelques un : poedit, glotpress, transifex, webtranslateit, webtranslateit, crowdin…

Voici les différences entre 3 outils que FX a pu tester :

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Conclusion

L’article fait déjà pas loin des 3000 mots alors je fais court pour la fin. Ce Wordcamp Paris 2015 était une nouvelle fois une bonne expérience. Je n’ai malheureusement toujours pas pu venir à la soirée de fin de première journée. C’est mon seul regret mais comptez sur moi l’année prochaine. D’ici là, j’ai entendu parler d’un Wordcamp Lyon qui devrait se tenir sur une journée et sur une péniche. Pour info, elle devrait se dérouler en Juin. Pensez à poser vos CA car il devrait être sympa !

Encore merci à toute l’équipe pour votre disponibilité et ce rendez-vous de qualité que vous proposez tous les ans. A bientôt +

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